Aller au contenu
CASSANDREBulletin Rhinocéros gris

Possible adjacent

Ce qui est à un pas

Chaque événement réalisé rend de nouveaux états atteignables. Cette page réunit ceux que les fiches ont nommés. La liste est refaite chaque semaine ; ce n’est pas un jeu de scénarios fixé d’avance.

17menaces actives
17ouvertures à saisir
0adjacents réalisés ou fermés (sert à calibrer l’outil)

34 adjacents affichés sur 34.

Menaces (17)

Un premier foyer de grippe aviaire frappe un élevage québécois pendant la migration d'automne 2026, avec abattage, zone de contrôle et travailleurs exposés sans vaccin disponible.

Échéance
Octobre à décembre 2026.
Pour qui
Producteurs de volailles (Montérégie, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches), MAPAQ, ACIA, équipes de santé publique régionales.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Reprise des foyers dans l'Ouest depuis le 10 septembre 2026 (onze élevages au Manitoba et en Alberta) ; expiration en février 2026 des vaccins H5N1 sans décision de rachat.
Possible
Oui : le Québec a eu des foyers chaque année depuis 2022, le dernier en janvier 2026.
Faisable
Le mécanisme ne dépend d'aucune décision : il suit les oiseaux migrateurs.
Acceptable
Sans objet pour le choc ; l'absence de vaccin pour les équipes d'abattage serait difficile à défendre après le rapport du vérificateur général (jugement).
AInvestigations and orders (lieux infectés par l'influenza aviaire) — Agence canadienne d'inspection des aliments, 2026-10-08AAvian Influenza — Report of the Commissioner of the Environment and Sustainable Development — Bureau du vérificateur général du Canada, 2026-05-04

Une importation de rougeole déclenche cet hiver une cinquième éclosion québécoise dans une communauté sous-vaccinée, avec hospitalisations d'enfants.

Échéance
Hiver 2026-2027.
Pour qui
Directions régionales de santé publique, écoles et garderies, hôpitaux pédiatriques ; familles non vaccinées.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Perte du statut d'élimination le 10 novembre 2025 ; couverture à deux doses de 87,5 % à 2 ans ; exposition d'un voyageur contagieux au Québec du 17 au 20 septembre 2026 ; éclosion en cours dans l'État de New York. Le 9 octobre 2026, un avis d'exposition à la rougeole vise huit lieux d'Ottawa, en face de Gatineau.
Possible
Oui : quatre éclosions depuis 2024, environ 130 cas.
Faisable
Oui : les poches de sous-vaccination existent et le virus circule chez les voisins.
Acceptable
Inacceptable pour la santé publique, mais la vaccination reste volontaire et son refus est politiquement protégé (jugement).
AStatement from the Public Health Agency of Canada on Canada's Measles Elimination Status — Agence de la santé publique du Canada, 2025-11-10AEnquête sur la couverture vaccinale des enfants québécois âgés de 1 an, 2 ans et 7 ans, édition 2023 — Institut national de santé publique du Québec, 2026-08-11AÉclosion de rougeole — Gouvernement du Québec, 2026-09-25BNew York governor plans to seek federal help to tackle measles outbreak - AOL — Reuters (via AOL), 2026-10-08BUn avis d’exposition à la rougeole émis à Ottawa — Radio-Canada, Ottawa-Gatineau, 2026-10-09

Une saison respiratoire ordinaire (grippe, VRS, COVID-19) sur des urgences déjà à 128 % force un délestage provincial et des transferts entre régions.

Échéance
Décembre 2026 à février 2027.
Pour qui
Patients en attente de chirurgie, personnel des urgences, CHSLD ; municipalités par les transports ambulanciers et les centres d'hébergement d'urgence.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Occupation des civières de 128 % le 8 octobre 2026, avant la saison ; le NHS britannique, en avance de quelques semaines sur le Québec, se prépare à sa pire saison grippale depuis la pandémie.
Possible
Oui : l'hiver 2024-2025 a atteint 141 % à Montréal.
Faisable
Aucune décision requise ; le délestage est le mécanisme par défaut.
Acceptable
Toléré chaque hiver, donc accepté par défaut : c'est l'enlisement même (jugement).
ARelevé quotidien de la situation à l'urgence — Ensemble du Québec — Ministère de la Santé et des Services sociaux (Console provinciale des urgences), 2026-10-08ASanté Québec fait le point sur la situation des urgences au Québec — Santé Québec, 2025-01-31BNHS braces for worst flu season since pandemic — The Telegraph, 2026-10-08

Un cas d'Ebola ou d'une autre fièvre hémorragique est importé à Montréal, et le réseau doit isoler, tracer les contacts et rassurer sans protocole exercé récemment.

Échéance
Tant que l'urgence de portée internationale dure ; à réévaluer à chaque comité d'urgence de l'OMS.
Pour qui
Hôpitaux désignés de Montréal, DRSP de Montréal, ASPC (quarantaine aux aéroports), diaspora congolaise.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Épidémie d'Ebola Bundibugyo en RDC depuis mai 2026, 8 728 cas confirmés au 6 octobre, deux cas importés en Europe (Allemagne, France) ; liens aériens et familiaux entre Montréal et la RDC. Le 6 octobre 2026, le Kenya confirme un cas importé mortel : l'exportation hors de la RDC et de l'Ouganda se répète.
Possible
Oui : deux importations en Europe en cinq mois.
Faisable
Peu probable à chaque voyage, mais la durée de l'épidémie multiplie les occasions (jugement) ; l'ECDC juge le risque d'importation « très faible » pour l'Europe.
Acceptable
Sans objet ; la question est la capacité d'isolement d'un hôpital montréalais et la communication publique.
AEbola disease outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda — Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, 2026-10-08ADisease Outbreak News 2026-DON614 — Ebola disease, Democratic Republic of the Congo — Organisation mondiale de la santé, 2026-08-01BKenya finds no new Ebola cases after 293 tests — Reuters, 2026-10-11

La rage du raton laveur s'installe en milieu urbain dense (Longueuil, puis Montréal ou Laval), avec un premier cas chez un chien et une hausse des expositions humaines à traiter.

Échéance
Automne 2026 à printemps 2027 ; la saison de reproduction du printemps relance la dispersion (jugement).
Pour qui
Municipalités de la couronne sud et de l'île de Montréal (services animaliers, gestion des déchets, parcs), directions de santé publique (prophylaxie post-exposition), vétérinaires, propriétaires d'animaux non vaccinés.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
199 cas en Montérégie en 2026 contre 9 en 2025, deux chats infectés en juillet, opération de vaccination urbaine du 13 au 23 octobre 2026 à Brossard, Longueuil, Sainte-Catherine, Saint-Constant et Saint-Lambert ; le ministère attribue une part de la progression aux relocalisations d'animaux.
Possible
Oui : le front est à la couronne sud et deux animaux domestiques sont déjà atteints.
Faisable
Le virus suit les ratons laveurs, abondants en ville ; les ponts ne sont pas une barrière pour une espèce qui vit dans les quartiers (jugement).
Acceptable
Sans objet pour le choc ; la réponse (vaccination urbaine, interdiction de relocaliser) est déjà engagée et peu contestée.

Une intrusion dans une installation d'eau municipale du Québec n'est pas détectée à temps et force un avis d'ébullition ou de non-consommation.

Échéance
0 à 12 mois ; le risque monte lors d'événements géopolitiques majeurs.
Pour qui
Municipalités dont l'installation d'eau est accessible à distance, surtout les petites sans personnel informatique ; population desservie.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Intrusion du 23 juillet 2026 à Saint-Noël (alarmes de niveau désactivées, niveau de chlore changé, détection par un employé environ une demi-heure plus tard) et attaques de la fin juillet 2026 aux États-Unis, qui ont mené à des avis d'ébullition.
Possible
Oui : le même scénario s'est rendu jusqu'aux avis d'ébullition aux États-Unis la même semaine.
Faisable
Les conditions sont réunies : une autre installation québécoise a déjà été compromise et aucune obligation provinciale n'impose de protéger les accès à distance.
Acceptable
Inacceptable pour la population : la tolérance au doute sur l'eau potable est très faible, ce qui en fait une cible de choix pour qui cherche l'attention.

Un rançongiciel paralyse une ville ou une MRC pendant plusieurs semaines et l'assureur refuse de payer, faute de mesures de base en place.

Échéance
0 à 24 mois.
Pour qui
Villes et MRC qui hébergent les systèmes de plusieurs municipalités ; leurs assureurs et mutuelles.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Refus de l'assureur de Hamilton, rendu public en juillet 2025 (18,3 millions de dollars à la charge de la Ville) ; paralysie de la MRC de Maskinongé à partir du 30 mars 2025 ; attaque du 24 août 2026 contre la CCQ.
Possible
Oui : chaque élément s'est déjà produit séparément, dont deux au Québec.
Faisable
Les polices d'assurance posent des exigences de sécurité que plusieurs petites municipalités ne remplissent probablement pas (jugement ; aucune donnée publique trouvée).
Acceptable
Un refus d'indemnisation reporterait la facture sur les contribuables et sur l'aide provinciale, ce qui serait politiquement difficile.

Un fournisseur partagé tombe pendant un sinistre réel : plusieurs municipalités perdent en même temps leur outil d'alerte à la population.

Échéance
Prochaine saison de sinistres (hiver et printemps 2027).
Pour qui
Municipalités abonnées à une plateforme d'alerte externe ; citoyens inscrits.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Mise hors ligne de la plateforme CodeRED en novembre 2025 après une cyberattaque chez le fournisseur, avec exposition possible des données d'abonnés de plusieurs villes de la région de Montréal. Précédent relevé le 12 octobre 2026 : en France, une seule attaque a touché en une nuit les installations frigorifiques de centaines de supermarchés de plusieurs enseignes.
Possible
Oui : la panne du fournisseur a déjà eu lieu ; il manque seulement la coïncidence avec un sinistre.
Faisable
La saison des crues et celle des tempêtes hivernales offrent chaque année des périodes où la coïncidence est plausible (jugement).
Acceptable
En 2025, Mont-Royal a annoncé attendre la plateforme de remplacement du même fournisseur, signe que la dépendance est tolérée (jugement).

Une revendication fausse ou exagérée de sabotage de l'eau, diffusée en ligne, provoque une crise de confiance dans une municipalité qui n'a subi aucune intrusion.

Échéance
0 à 12 mois.
Pour qui
Toute municipalité exploitant un réseau d'eau ; directions de santé publique ; médias locaux.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Revendication du 23 juillet 2026 visant l'usine d'eau de Halton (Ontario), démentie par la Région, et diffusion sur Telegram d'une vidéo de l'intrusion de Saint-Noël.
Possible
Oui : la revendication non confirmée de Halton en est un exemple récent.
Faisable
Une petite municipalité n'a souvent ni les journaux d'accès ni l'expertise pour démentir rapidement, preuve à l'appui (jugement).
Acceptable
Dans le doute, la prudence pousse à émettre un avis préventif, ce qui donne à l'auteur l'effet recherché.

Au 1er janvier 2027, les droits américains montent à 50 % sur les automobiles et les pièces canadiennes, à 30 % sur les meubles rembourrés et à 50 % sur les armoires de cuisine.

Échéance
1er janvier 2027
Pour qui
Fabricants de meubles, d'armoires et de pièces de véhicules, surtout en Chaudière-Appalaches, au Centre-du-Québec, en Montérégie et dans les Laurentides.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Annonce de Donald Trump du 24 août 2026 (50 % sur les automobiles, l'acier et les pièces dès le 1er janvier 2027) et hausse déjà inscrite au calendrier américain pour les meubles rembourrés et les armoires.
Possible
Oui. La hausse sur les meubles et les armoires est déjà prévue dans les textes ; celle sur les automobiles est annoncée mais pas encore officialisée.
Faisable
Oui. Ces droits reposent sur l'article 232 (sécurité nationale), que le jugement de la Cour suprême de février 2026 n'a pas touché.
Acceptable
Contesté aux États-Unis par les secteurs qui dépendent des pièces et des produits canadiens, sans effet jusqu'ici sur les décisions (jugement).

Washington bloque ou surtaxe la vente d'avions Bombardier aux États-Unis, ce qui frappe le premier produit d'exportation du Québec.

Échéance
Indéterminée ; à surveiller à chaque nouvelle escalade d'ici la fin de 2026.
Pour qui
Grappe aéronautique de Montréal, des Laurentides et de la Montérégie. Bombardier tire 56 % de son chiffre d'affaires des États-Unis et représente 5 % de la valeur des exportations du Québec.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Menace publique de Donald Trump, le 7 septembre 2026, d'interdire la vente des appareils de Bombardier aux États-Unis si l'entreprise n'y fabrique pas ses avions.
Possible
Oui. Les interdictions d'importation du 29 septembre montrent que Washington passe des droits aux blocages.
Faisable
Incertain. Aucune base juridique n'a été précisée et des analystes doutent qu'une interdiction visant une entreprise soit légale.
Acceptable
Peu acceptable pour les fournisseurs américains : Bombardier dit dépenser plus de 2,5 G$ US par année auprès d'environ 2 800 fournisseurs dans 47 États.

Les États-Unis concluent une entente séparée avec le Mexique, et le Canada se retrouve seul face à Washington pour la suite de l'ACEUM.

Échéance
D'ici la fin de 2026 ; prochain examen annuel de l'accord le 1er juillet 2027.
Pour qui
Tous les exportateurs québécois qui comptent sur l'exemption de l'ACEUM ; les négociateurs fédéraux perdent un allié.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Refus américain de renouveler l'accord le 1er juillet 2026 et négociations bilatérales États-Unis–Mexique, dont une quatrième ronde prévue les 28 et 29 septembre 2026 à Washington.
Possible
Oui. Le représentant américain au Commerce dit viser des ententes distinctes avec le Mexique et avec le Canada d'ici la fin de l'année.
Faisable
Oui pour le Mexique, qui négocie officiellement depuis des mois et dit progresser. Avec le Canada, les négociations sont suspendues depuis le 21 août 2026 ; il reste des contacts, sans table officielle.
Acceptable
Le Canada et le Mexique réclament tous deux des discussions à trois ; une entente séparée affaiblirait la position canadienne.

Washington ajoute de nouveaux produits québécois à la liste des tarifs de 50 % ou des interdictions d'importation, en réponse aux contre-tarifs canadiens.

Échéance
En continu. Le président Trump dit attendre un recul du Canada dans les trois à quatre semaines suivant le 29 septembre 2026, soit d'ici la fin d'octobre 2026.
Pour qui
PME exportatrices de biens de consommation et de produits transformés (meubles, bateaux, fromages, papier, plastiques), notamment en Mauricie, au Centre-du-Québec et en Chaudière-Appalaches.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Précédent des 8, 15 et 29 septembre 2026 : après la riposte canadienne, la liste de l'article 338 a été élargie (fromages, meubles, bateaux, profilés d'aluminium, papier) et des interdictions d'importation sont entrées en vigueur. Au 8 octobre 2026, le représentant américain au commerce dit maintenir sa position sans concession (source à confirmer).
Possible
Oui. Le mécanisme a déjà servi deux fois en six semaines et s'ajoute désormais aux droits sectoriels, pour un cumul pouvant atteindre 100 % sur certains produits.
Faisable
Oui. L'article 338 permet des droits allant jusqu'à 50 % et l'exclusion de produits, sans exemption pour les produits conformes à l'ACEUM.
Acceptable
Contesté au Congrès, où des élus proposent d'abroger ou d'encadrer ce pouvoir ; rien n'est adopté.
Menace à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Au prochain renouvellement, des assureurs plafonnent, renchérissent ou retirent la protection contre le refoulement d'égout dans les secteurs du Grand Montréal inondés en 2024 puis en 2026.

Échéance
Renouvellements de contrats d'ici l'été 2027.
Pour qui
Se ferme pour les propriétaires des secteurs inondés à répétition ; la pression se reporte sur les villes concernées.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Pluies des 20 et 21 juin 2026 (409 M$ de dommages assurés), deux ans après Debby (plus de 85 000 réclamations au Québec).
Possible
Oui : l'assureur fixe l'étendue, la franchise et le prix des protections contre l'eau, et peut les refuser après quelques réclamations.
Faisable
Oui : la décision se prend contrat par contrat, au renouvellement annuel, sans intervention publique.
Acceptable
Pour les assureurs, c'est la tarification selon le risque. Pour les sinistrés et les élus locaux, c'est perdre la seule protection qui existe contre les pluies diluviennes.
Menace à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Un deuxième grand prêteur cesse ou resserre le prêt hypothécaire pour l'achat dans les zones à risque élevé ou très élevé.

Échéance
À partir de la publication des cartes, non datée ; possible dès 2027.
Pour qui
Se ferme pour les vendeurs et les acheteurs en zone à risque, et pour les municipalités riveraines dont la richesse foncière y est concentrée.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Desjardins a cessé en février 2024 de prêter pour l'achat en zone inondable de grand courant ; le nouveau cadre des zones inondables est en vigueur depuis le 1er mars 2026.
Possible
Oui : un prêteur l'a déjà fait, et les prêteurs exigent une preuve d'assurance contre les risques liés à l'eau.
Faisable
Oui dès que des cartes officielles donnent une classe de risque par adresse ; d'ici là, chaque prêteur s'appuie sur ses propres données.
Acceptable
Défendable pour un prêteur qui protège sa garantie ; très mal reçu par les propriétaires et les maires, qui craignent des maisons invendables.
Menace à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Un tribunal autorise une action collective contre une ville pour des inondations causées par la pluie, ce qui expose son budget et son assurance responsabilité.

Échéance
Décision d'autorisation à une date inconnue, vraisemblablement en 2027.
Pour qui
Menace pour les villes aux réseaux anciens ou situées en cuvette ; recours possible pour les sinistrés non indemnisés.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Deux demandes d'action collective déposées au début de juillet 2026 contre Dollard-des-Ormeaux et l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, après les crues soudaines du 20 juin.
Possible
Oui : les demandes sont déposées et reprochent aux villes de ne pas avoir pris les mesures nécessaires contre le risque d'inondation.
Faisable
Incertain : l'autorisation relève du tribunal et les délais sont longs.
Acceptable
Pour des sinistrés sans aide publique, c'est un des rares recours. Pour les villes, le coût retombe sur les contribuables et sur les primes.
Menace à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Le gouvernement issu de l'élection du 5 octobre laisse les cartes en suspens : le report devient durable et le nouveau cadre s'applique avec les anciennes cartes.

Échéance
Premiers mois du nouveau gouvernement, avant la crue du printemps 2027.
Pour qui
Se ferme pour les municipalités, qui ne peuvent pas planifier, et pour les acheteurs, qui restent sans information officielle.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Report sans date, le 30 juillet 2026, du premier lot de cartes de la CMM ; refus de 12 MRC, en mars 2026, de produire les leurs sans nouvelle entente.
Possible
Oui : aucune nouvelle date n'est annoncée et le ministère dit que le cadre s'appuiera temporairement sur l'ancienne cartographie.
Faisable
Oui : il suffit de ne rien décider.
Acceptable
Commode pour qui craint une baisse de valeur des propriétés ; contraire à l'attente de 83 % des répondants d'un sondage Léger, qui veulent une cartographie publique.

Ouvertures (17)

L'usine arrêtée de Témiscaming est reprise par une coalition locale (cadres, travailleurs syndiqués, Premières Nations), ce qui garde l'outil de production dans la communauté.

Échéance
Quelques mois : plus l'arrêt dure, plus les travailleurs qualifiés partent et plus la remise en marche coûte cher (jugement).
Pour qui
Les 400 travailleurs touchés, la Ville de Témiscaming, les Premières Nations de la région ; le gouvernement du Québec et Ottawa comme bailleurs possibles.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Arrêt de l'usine par Rayonier le 6 octobre 2026, puis annonce du 9 octobre par Unifor d'une coalition locale qui cherche à l'acquérir.
Possible
Oui : la coalition existe et le syndicat l'appuie publiquement.
Faisable
Incertain : aucune offre formelle n'est confirmée, le financement n'est pas connu et le marché américain du carton reste frappé par les tarifs (jugement).
Acceptable
Vraisemblablement oui dans une ville qui dépend de cette usine ; l'accord du propriétaire n'est pas acquis (jugement).
Ce que ça ajoute
Une deuxième manière de garder l'activité : la propriété locale, à côté du propriétaire américain.
Ouverture à un pasActifNouveau12. Pandémie, zoonoses et antibiorésistance

Le nouveau gouvernement publie le Plan national intégré de préparation à une pandémie dans ses premiers mois, avec un volet grippe aviaire et un volet municipal.

Échéance
Les 100 premiers jours du gouvernement, jusqu'à la mi-janvier 2027 ; ensuite la saison respiratoire absorbe l'attention (jugement).
Pour qui
Santé Québec, MSSS, ministère de la Sécurité publique ; municipalités, qui y trouveraient enfin ce qu'on attend d'elles.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Ébauche existante consultée par le Protecteur du citoyen en mai 2025 ; transfert de la responsabilité à Santé Québec ; gouvernement désigné le 5 octobre 2026 qui veut montrer de l'efficacité gouvernementale.
Possible
Oui : le document existe à l'état d'ébauche depuis plus d'un an.
Faisable
Oui, à coût nul : il s'agit de publier et d'attribuer des responsabilités.
Acceptable
Peu coûteux politiquement s'il est présenté comme une réponse au Protecteur du citoyen plutôt que comme un retour des mesures sanitaires (jugement).
Ce que ça ajoute
Transforme des manières improvisées (délestage, renfort, entraide municipale) en manières prévues, attribuées et exercées, donc réellement disponibles.
Ouverture à un pasActifNouveau12. Pandémie, zoonoses et antibiorésistance

Ottawa renouvelle la réserve de vaccins H5N1 avec un plan de distribution fondé sur les besoins réels, et le Québec reçoit sa part avant la saison migratoire.

Échéance
Avant la saison migratoire d'automne 2026 pour les équipes d'abattage ; en pratique, avant le printemps 2027.
Pour qui
ASPC, MSSS, travailleurs des élevages et des laboratoires, vétérinaires.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Rapport du vérificateur général du 4 mai 2026 : 95 % des doses expirées, approbation financière déjà accordée pour un rachat ; stratégie québécoise d'utilisation publiée en juillet 2025.
Possible
Oui : l'argent est approuvé et la stratégie provinciale existe.
Faisable
Oui si le rachat est dimensionné (l'ASPC estimait en février 2025 n'avoir besoin que de 300 000 doses).
Acceptable
Oui après l'audit ; le risque est l'inverse, un nouvel achat sans analyse (jugement).
Ce que ça ajoute
Rétablit une manière de protéger les travailleurs exposés qui n'existe plus depuis le 28 février 2026.
AAvian Influenza — Report of the Commissioner of the Environment and Sustainable Development — Bureau du vérificateur général du Canada, 2026-05-04AStratégie d'utilisation des doses de vaccin contre l'influenza A(H5N1) au Québec — Institut national de santé publique du Québec (Comité sur l'immunisation du Québec), 2025-07-03
Ouverture à un pasActifNouveau12. Pandémie, zoonoses et antibiorésistance

Un rattrapage vaccinal ciblé contre la rougeole, par école et par quartier, avant l'hiver, à partir des données de l'enquête de couverture et des quatre éclosions.

Échéance
Automne 2026, avant la circulation hivernale.
Pour qui
Directions régionales de santé publique, centres de services scolaires, municipalités par leurs locaux et leurs communications.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Publication le 11 août 2026 de l'enquête de couverture vaccinale (87,5 % à 2 ans) ; cartographie des éclosions 2024-2026 par les directions régionales.
Possible
Oui : les outils existent (registre de vaccination, écoles).
Faisable
Oui si les directions régionales ont le personnel ; la Capitale-Nationale et la Montérégie savent où sont les cas.
Acceptable
Acceptable si volontaire et de proximité ; toute obligation rouvrirait le débat de 2021 (jugement).
Ce que ça ajoute
Ajoute une protection collective là où la seule manière restante est l'isolement après coup.
AEnquête sur la couverture vaccinale des enfants québécois âgés de 1 an, 2 ans et 7 ans, édition 2023 — Institut national de santé publique du Québec, 2026-08-11BChronique infectieuse : la rougeole (juillet 2026) — Direction de santé publique de la Capitale-Nationale, 2026-07
Ouverture à un pasActifNouveau12. Pandémie, zoonoses et antibiorésistance

Inscrire le scénario « épidémie et absentéisme » dans les plans municipaux de sécurité civile et dans les plans régionaux de résilience, comme le permet la loi de 2024.

Échéance
Jusqu'à l'adoption du règlement d'application ; pour une municipalité, à la prochaine révision de son plan.
Pour qui
Coordonnateurs municipaux de sécurité civile, MRC, ministère de la Sécurité publique.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
La Loi sur la sécurité civile de 2024 nomme la pandémie parmi les aléas (article 2) et oblige chaque municipalité à tenir un plan (article 7) ; le règlement sur les plans régionaux n'est pas encore en vigueur.
Possible
Oui tant que le règlement n'est pas adopté ; une municipalité peut le faire seule dès maintenant.
Faisable
Peu coûteux : rotation d'équipes, entraide, liste des fonctions à une seule personne.
Acceptable
Cohérent avec l'approche tous risques ; demande que la sécurité civile et la santé publique régionale se parlent (jugement).
Ce que ça ajoute
Transforme l'entraide et la rotation improvisées de 2020 en manières prévues et attribuées pour les services d'eau, d'incendie et de sécurité civile.

Québec recense les accès à distance des installations municipales d'eau potable et demande le retrait de ceux qui sont exposés directement à Internet.

Échéance
Tant que l'attention créée par Saint-Noël dure ; les 100 premiers jours du gouvernement désigné le 5 octobre 2026, puis au plus tard le printemps 2027 (jugement).
Pour qui
Gouvernement du Québec (Cybersécurité et Numérique, Environnement, Affaires municipales) ; municipalités exploitantes ; MRC.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Alerte fédérale AL25-016 du 29 octobre 2025, qui demande aux provinces de s'assurer avec les municipalités que les services sont recensés et protégés, et intrusion du 23 juillet 2026 à Saint-Noël, qui a mis le sujet à l'ordre du jour au ministère de la Cybersécurité et du Numérique. Le gouvernement issu du scrutin du 5 octobre 2026 est désigné ; ses priorités annoncées ne mentionnent pas le sujet.
Possible
Oui : c'est la première recommandation du Centre pour la cybersécurité.
Faisable
Le nombre d'installations est fini (226 selon Radio-Canada), mais il faut désigner un ministère pilote et outiller les petites municipalités.
Acceptable
Forte acceptabilité après Saint-Noël ; la résistance viendra du coût pour les petites municipalités si aucune aide n'accompagne la demande.
Ce que ça ajoute
N'ajoute pas de nouvelle manière d'assurer l'eau, mais protège le mode normal et permet de vérifier, installation par installation, que le mode manuel existe réellement.

Assortir l'aide aux infrastructures d'eau d'exigences minimales de cybersécurité pour les systèmes de contrôle financés.

Échéance
Avant que les modalités du programme soient fixées.
Pour qui
Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation ; municipalités qui rénovent une usine ou une station.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Annonce du 16 juin 2026 : Québec transfère 1 milliard de dollars sur 10 ans aux municipalités pour l'entretien des infrastructures d'eau potable et d'eaux usées.
Possible
Oui si les modalités ne sont pas encore arrêtées ; leur état n'a pas été vérifié.
Faisable
Une exigence simple (accès à distance protégé, responsable désigné, mode manuel documenté) peut s'ajouter aux conditions d'un programme existant.
Acceptable
Le ministre des Finances reconnaît lui-même que l'enveloppe ne règle pas tout ; une condition de plus sans argent dédié risque d'être contestée (jugement).
Ce que ça ajoute
Gain indirect : chaque installation rénovée garde un mode manuel documenté au lieu de dépendre du seul automatisme.

Mutualiser la cybersécurité à l'échelle de la MRC : une équipe partagée qui surveille, intervient et peut prêter main-forte à une municipalité voisine.

Échéance
Cycle budgétaire municipal de l'automne 2026 pour une mise en place en 2027.
Pour qui
MRC et municipalités locales ; UMQ et FQM comme fournisseurs.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
À Saint-Noël, ce sont les experts de la MRC de La Matapédia qui ont rétabli le système et mené l'analyse en juillet 2026 ; l'UMQ a mis de l'avant son offre d'accompagnement en cybersécurité le 11 août 2026.
Possible
Oui : le modèle a fonctionné dans La Matapédia et des services clés en main existent à l'UMQ et à la FQM.
Faisable
Dépend de la capacité de chaque MRC ; la tarification de la FQM tient compte du budget des organismes.
Acceptable
Bien reçue par les petites municipalités si le coût est partagé ; attention au revers : une MRC qui héberge tout devient un point de défaillance commun, comme à Maskinongé.
Ce que ça ajoute
Ajoute une manière distincte de rétablir un service : une deuxième équipe, extérieure à la municipalité, capable d'intervenir quand l'unique responsable local est dépassé.

Inscrire le scénario « cyberincident touchant un service essentiel » dans les plans de sécurité civile municipaux et dans le futur règlement sur les plans régionaux de résilience.

Échéance
Jusqu'à l'adoption du règlement d'application ; pour une municipalité, à la prochaine révision de son plan.
Pour qui
Ministère de la Sécurité publique ; MRC ; coordonnateurs municipaux de sécurité civile.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Loi sur la sécurité civile visant à favoriser la résilience aux sinistres, sanctionnée le 28 mai 2024 : en octobre 2025, le règlement qui fixera le contenu des plans régionaux n'était pas encore adopté. L'incident de Saint-Noël fournit le cas d'école.
Possible
Oui tant que le règlement n'est pas adopté ; son état au 1er octobre 2026 n'a pas été vérifié.
Faisable
Une municipalité peut le faire seule dès maintenant dans son plan de sécurité civile, sans attendre le règlement.
Acceptable
Peu coûteux et cohérent avec l'approche tous risques ; demande toutefois que la sécurité civile et l'informatique se parlent, ce qui n'est pas l'habitude.
Ce que ça ajoute
Transforme des solutions de rechange improvisées (manuel, papier, porte-à-porte) en manières prévues, attribuées et exercées, donc réellement disponibles le jour venu.

Faire de la commande publique québécoise un débouché de rechange pour les fabricants qui perdent le marché américain.

Échéance
Règlement municipal en vigueur jusqu'au 5 mars 2027, selon l'information repérée (à confirmer dans le texte officiel).
Pour qui
PME manufacturières québécoises (meuble, produits métalliques, matériaux) ; les municipalités, à la fois acheteuses et tenues d'appliquer les règles.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Décret du gouvernement du Québec du 7 septembre 2026 : appels d'offres pouvant être réservés aux entreprises du Québec ou du Canada, marge préférentielle de 15 %, et 15 % de matériaux québécois ou canadiens exigés dans les contrats de construction de moins de 9,2 M$.
Possible
Oui. Les règles sont en vigueur et ont été étendues aux organismes municipaux le 8 septembre 2026.
Faisable
En partie. Les règles s'appliquent sous les seuils des accords commerciaux, et les acheteurs doivent adapter leurs devis ; le volume de la commande publique ne remplace pas le marché américain.
Acceptable
Oui pour les fabricants d'ici ; risque de prix plus élevés pour les acheteurs publics (jugement).
Ce que ça ajoute
Ajoute une manière d'assurer l'emploi manufacturier : un débouché intérieur qui ne dépend pas de la frontière. Gain modeste en volume, mais immédiat.

Accélérer les ventes hors des États-Unis en s'appuyant sur le nouveau fonds fédéral de diversification et sur l'élan déjà mesuré.

Échéance
Ottawa vise la signature d'accords avec le Mercosur, l'ASEAN et l'Inde d'ici la fin de 2026 ; les modalités du fonds restent à préciser.
Pour qui
D'abord les producteurs de métaux et de minerais ; ensuite les PME transformatrices, qui ont besoin d'accompagnement pour y arriver.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Annonce fédérale du 25 août 2026 (fonds de diversification de 2 G$ pour les entreprises touchées) et hausse de 15,0 % des exportations québécoises hors États-Unis sur les sept premiers mois de 2026.
Possible
Oui. Les alumineries ont déjà réorienté une partie de leurs ventes vers l'Europe.
Faisable
Lent et coûteux, selon Desjardins. Les produits transformés, conçus pour des chaînes nord-américaines, trouvent difficilement d'autres acheteurs.
Acceptable
Oui. La diversification est défendue par Ottawa comme par Québec.
Ce que ça ajoute
Ajoute des marchés de rechange outre-mer pour l'emploi manufacturier. Gain fort pour l'aluminium et le fer, faible à court terme pour les produits transformés.
BGuerre commerciale : le Canada veut protéger son économie — Radio-Canada, 2026-08-25AHausse de 7,2 % des exportations internationales de marchandises du Québec en juillet 2026 — Institut de la statistique du Québec (communiqué diffusé par Cision), 2026-09-18BLe Canada espère conclure trois accords commerciaux cette année — Acadie Nouvelle, 2026-05-02

Diriger les PME touchées vers les marchés des autres provinces avec l'aide du nouveau groupe tactique.

Échéance
Aucune échéance annoncée ; la suite dépend du gouvernement élu le 5 octobre 2026.
Pour qui
PME manufacturières ; les services de développement économique des municipalités et des MRC peuvent y diriger leurs entreprises.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Création, annoncée le 7 septembre 2026, d'un groupe tactique piloté par Investissement Québec International pour aider les PME à percer les marchés des autres provinces.
Possible
Oui. Le groupe est annoncé et les entreprises peuvent y faire appel.
Faisable
En partie. L'Ontario reçoit 58,9 % des exportations interprovinciales du Québec (2022) et subit le même choc : ce débouché est exposé au même risque.
Acceptable
Oui.
Ce que ça ajoute
Ajoute un marché de rechange proche et sans droits de douane. Gain limité, car ce marché est lui-même touché par la guerre commerciale.

Obtenir du prochain gouvernement un plan de soutien propre aux régions et aux municipalités les plus exposées, pendant que le sujet est au centre de la campagne.

Échéance
Les 100 premiers jours du nouveau gouvernement, soit jusqu'à la mi-janvier 2027 ; l'attention politique retombe ensuite (jugement).
Pour qui
Municipalités et MRC des régions très vulnérables (Saguenay–Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Laurentides) et leurs associations.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Campagne électorale en cours (scrutin du 5 octobre 2026) et demande de la Fédération québécoise des municipalités, le 27 août 2026, que les partis précisent leurs engagements face aux tarifs. Réalisé depuis : élection du 5 octobre 2026 d'un gouvernement minoritaire du Parti québécois, qui a promis un changement d'approche dans le conflit commercial et un soutien aux PME, et qui dit vouloir collaborer à la pièce avec les oppositions.
Possible
Oui. Un nouveau mandat commence et les partis sont appelés à s'engager publiquement.
Faisable
Limité par les finances (déficit prévu de 7,7 G$, provision de 2,0 G$ en 2026-2027) et par le statut minoritaire du gouvernement, qui devra négocier ses mesures avec les oppositions (jugement).
Acceptable
Oui. La demande vient du milieu municipal et vise des régions clairement identifiées.
Ce que ça ajoute
Gain indirect : des plans régionaux préparés d'avance (reconversion, maintien des compétences, relève des revenus) organisent les voies de rechange avant la prochaine escalade.
Ouverture à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Une municipalité cible ses secteurs inondés à répétition et y fait connaître le volet Adaptation de Rénoclimat (clapets antiretour, pompes, barrières, diagnostic).

Échéance
Cinq ans, dans la limite de l'enveloppe de 425 M$.
Pour qui
S'ouvre pour les propriétaires, surtout en zone à risque reconnue, et pour les municipalités qui veulent réduire les réclamations.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Volet Adaptation de Rénoclimat en vigueur depuis le 1er octobre 2026 (425 M$ sur cinq ans ; 700 à 1 000 $ partout au Québec, jusqu'à 35 000 $ en zone à risque selon le communiqué de juin, jusqu'à 38 500 $ selon L'actualité en octobre).
Possible
Oui : le programme est en vigueur depuis le 1er octobre 2026 et l'aide de base vise tous les propriétaires.
Faisable
Oui pour la municipalité (information, accompagnement) ; les travaux complexes exigent un diagnostic et laissent au moins 25 % du coût au propriétaire.
Acceptable
Bien reçu par les assureurs ; ne rejoint pas directement les locataires.
Ce que ça ajoute
Ajoute une manière de limiter la perte à la source (protéger le bâtiment), là où il n'y avait que l'assurance et l'épargne. Pourrait aider à conserver une protection contre le refoulement (jugement).
Ouverture à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Le nouveau gouvernement publie le premier lot de cartes de la CMM dans les premiers mois de son mandat.

Échéance
Premiers mois du mandat, avant la crue du printemps 2027.
Pour qui
S'ouvre pour les municipalités, les acheteurs et les assureurs ; coût immédiat pour les propriétaires dont la maison entre en zone à risque.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Cartes prêtes selon la CMM, report du 30 juillet 2026, sondage Léger favorable à une cartographie publique (83 %) et engagement du chef libéral le 17 septembre, à la veille de l'élection du 5 octobre. Précédent relevé le 12 octobre 2026 : en Irlande, une cartographie mise à jour a conduit un assureur à couvrir 13 000 habitations de plus en zone à risque.
Possible
Oui : la CMM estime que les conditions sont réunies ; il manque l'approbation de Québec.
Faisable
Oui pour le Grand Montréal ; ailleurs, 12 MRC refusent de produire les cartes sans moyens supplémentaires.
Acceptable
Forte adhésion du public à la transparence ; opposition attendue des propriétaires nouvellement cartographiés.
Ce que ça ajoute
Gain indirect : ne crée pas une nouvelle manière de s'assurer, mais donne une base commune pour cibler l'aide, l'adaptation et un éventuel mécanisme pour les habitations à haut risque.
Ouverture à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Québec ouvre son aide financière aux sinistrés des pluies diluviennes et des refoulements d'égout, en la liant à l'adaptation du bâtiment.

Échéance
Budget 2027-2028 ou prochain sinistre majeur.
Pour qui
S'ouvre pour les sinistrés des milieux urbains (Montréal, Laval, Montérégie) ; pèse sur le budget du Québec.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Juin 2026 : la première ministre évoque l'aide aux inondés alors que le programme ne couvre pas les pluies diluviennes ; précédent de Debby (10 076 demandes, environ 7 % payées après quatre mois).
Possible
Oui : le programme relève d'une décision du gouvernement.
Faisable
Coûteux : Debby seule a généré plus de 10 000 demandes. Un élargissement évoqué en 2024 n'a pas changé les règles : la répétition signale un risque d'enlisement.
Acceptable
Attendu par les sinistrés et les villes ; le BAC met en garde contre les interventions qui affaibliraient le marché privé.
Ce que ça ajoute
Ajouterait une deuxième manière de se relever d'une inondation par la pluie, aujourd'hui couverte par la seule assurance privée.
Ouverture à un pasActifNouveau5. Retrait de l'assurabilité

Québec engage avec les assureurs, sans attendre Ottawa, un mécanisme de partage du risque pour les habitations à haut risque que le marché n'assure pas.

Échéance
Tant que la réassurance reste abondante ; un sinistre mondial majeur refermerait la fenêtre (jugement).
Pour qui
S'ouvre pour les propriétaires en zone à haut risque ; engage les finances du Québec.
Ce qui le rend possible, faisable et acceptable
Rendu possible par
Avril 2026 : la ministre fédérale ne s'engage sur aucun calendrier pour le programme national d'assurance inondation ; mars 2026 : le BAC redemande un programme public-privé ; mi-2026 : réassurance abondante et moins chère. Octobre 2026 : Ottawa envisage un régime fédéral de partage du risque pour les séismes, qui pourrait servir de modèle. Le 9 octobre 2026, le surintendant des institutions financières se dit prêt à entendre toute proposition de mécanisme de transfert du risque catastrophique.
Possible
Oui : les assureurs le demandent et le modèle fédéral (réassurance publique et subvention aux ménages à haut risque) est déjà décrit.
Faisable
Difficile : Ottawa juge la structure complexe à établir, et il faut des cartes publiées pour désigner les habitations visées.
Acceptable
Souhaité par les assureurs et par les propriétaires visés ; le partage du coût avec les contribuables reste à débattre.
Ce que ça ajoute
Créerait une manière qui n'existe pas aujourd'hui : une assurance accessible pour les habitations exclues du marché privé.
Possible adjacent — CASSANDRE